Le ridicule ne tue pas.
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.
Donc le ridicule nous rend plus fort.
... Et je compte bien devenir super balaise !
Dans le cadre du cours d'histoire du droit public donné par M. le professeur Jacques Krynen pour le Master 2 Histoire du droit et des institutions de l'Université des Sciences Sociales Toulouse 1
(ouf...), il nous avait été demandé de réaliser un certain nombre d'exposés. Pour ma part, je faisais partie d'un groupe chargé de travailler sur l'idéologie parlementaire (c'est bien entendu des
Parlements d'Ancien Régime qu'il s'agit ici) ; je me suis chargé de la deuxième partie de l'exposé, consacrée à l'opposition politique systématique à l'époque moderne. L'exposé avait rencontré un
écho favorable, et cette partie pourrait très bien constituer un exposé indépendant. C'est pourquoi je la fais figurer ici (accompagnée d'une bibliographie et de documents concernant l'ensemble
de l'exposé, mais quand même plus particulièrement cette partie) ; cela pourrait éventuellement être utile à des étudiants en 1ère année de Droit galérant en histoire des institutions, mais
aussi, pourquoi pas, au-delà (ce n'est pas excessivement technique, quelqu'un qui n'a jamais fait d'histoire du droit devrait pouvoir s'y retrouver). Encore une fois, n'hésitez pas, servez-vous,
c'est fait pour :
http://www.archive-host2.com/membres/up/987314623/Lideologieparlementaire-loppositionpolitiquesystematiquealepoquemoderne.pdf
Et n'hésitez pas, là encore à me faire part de vos remarques, critiques, etc. !
Tiens, j'en fais une de mon côté, d'ailleurs : cet exposé ne présente pas les parlemntaires sous leur meilleur jour, suivant en cela la majorité des écrits contemporains les concernant ; il ne
faudrait toutefois pas en tirer un tableau trop noir : M. Krynen, notamment, a publié un certain nombre d'articles et d'ouvrages moins négatifs à leur encontre, qu'il pourrait être utile de
consulter pour rééquilibrer un peu les choses... Enfin, on notera que le dénigrement des parlementaires est souvent fait dans une optique favorable à la monarchie administrative. Mais ce n'est
pas nécessairement ainsi que j'envisageais pour ma part les choses, et c'est pourquoi il m'a paru opportun de conclure cet exposé sur la vision qu'avaient les premiers révolutionnaires français
de l'idéologie parlementaire (l'accent est ainsi mis, non sur le caractère justifié ou non de l'opposition parlementaire face à la monarchie administrative, mais sur la sincérité du libéralisme
revendiqué par les Parlements pour justifier leur opposition, et la nuance me semble de taille...)
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