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"Le Rêve du mouvement perpétuel", de Dexter Palmer

Publié le par Nébal

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PALMER (Dexter), Le Rêve du mouvement perpétuel, [The Dream of Perpetual Motion], traduit de l'anglais (États-Unis) par Anne-Sylvie Homassel & Blandine Longre, Albi, Passage du Nord-Ouest, [2010] 2014, 461 p.

 

 

 

Bon, une fois de plus, je préviens : en ce moment, ce n'est pas la grande forme, je ne garantis pas d'être en mesure de livrer une critique convenable de ce Rêve du mouvement perpétuel, d'autant que je ne suis pas sûr de l'avoir apprécié à sa juste valeur. Broumf... Bon, on va essayer quand même, hein.

 

 

 

Nous sommes donc à Xéroville. Et à Xéroville, l'esthétique est largement rétrofuturiste, façon steampunk. Ladite ville est sous la férule du génial et fou Prospero Taligent ; mais si ce personnage doit son nom à La Tempête de Shakespeare, il sort pourtant tout droit d'un bouquin de Verne ou de Wells. Très bel ersatz de savant fou, ce Prospero-là domine l'assistance de son brillant. Et, dans cette assistance, un certain Harold Winslow, que nous suivrons au fil des principales étapes de sa vie, en commençant par son invitation à l'anniversaire de Miranda, la fille du génial Prospero. Ce n'est que le commencement des mémoires de Winslow, qui aura bien malgré lui un poste de témoin privilégié.

 

 

 

Nous suivrons ainsi, de décennie en décennie, notre petit bonhomme, mais aussi la fille inaccessible du génial savant. Ces deux points de mire conféreront un semblant d'humanité aux masses travailleuses telles qu'elles nous sont décrites par le menu dans ce Rêve du mouvement perpétuel. Tout y est très daté, mais c'est sans doute en même temps cet aspect qui permet à ce qui est ici décrit de bénéficier d'une sorte d'exemption d'âge. Et cette Xéroville évoque ainsi bien des constructions théoriques de technocraties, en tant que telles hors d'âge.

 

 

 

Rien d'étonnant, dès lors, à ce que la cité se pare d'oripeaux tour à tour glorieux et funestes, dignes de rêves épiques comme de terrifiants cauchemars. Ce XXe siècle parallèle synthétise le nôtre, il en exprime l'essence même, sous la forme d'une dictature de savant. A dimension shakespearienne, donc.

 

 

 

Cette dimension, bien entendu, m'a échappé, je ne prétendrai pas le contraire. Je pense à vrai dire que les conditions présentes ont fait que je suis passé à côté de l'essentiel du propos politique de l'auteur... Et je suis bien embêté, du coup, pour rédiger cette notule idiote.

 

 

 

Alors quoi ? Oui, Le Rêve du mouvement perpétuel est un bon roman dans son genre, utopique ou contre-utopique. Il ne brille certes pas essentiellement par l'humanité et le sentiment, mais dans l'élaboration rationnelle d'un régime idéal à faire peur.

 

 

 

Et il est probablement un peu long, ou alors c'est moi...

 

 

 

 

 

 

J'ai honte.

 

 

 

Promis, je vais tâcher de m'appliquer davantage dans les jours qui viennent...

Commenter cet article

Lecteur 25/03/2015 13:07

http://www.undernierlivre.net/blog/reve-du-mouvement-perpetuel-dexter-palmer/

Lecteur 25/03/2015 13:06

Vous êtes passés à coté de l'oeuvre. Pourquoi prendre le temps de donner une critique aussi pauvre? C'est une perte pour vous, ou pour ceux qui accorderont de l'importance à vos propos. Vous n'êtes même pas riche dans votre explication de ce que vous n'aimez pas. Comment peut-on se permettre de critiquer une telle oeuvre en une quinzaine de lignes?

justi 21/11/2014 16:25

Je viens de le lire. rassure-toi, il ne mérite pas beaucoup plus que ce que tu en as dit.