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"The Fragile", de Nine Inch Nails

Publié le par Nébal

The-Fragile.jpg

 

NINE INCH NAILS, The Fragile.

 

Tracklist :

 

CD 01 (Left)

01 – Somewhat Damaged

02 – The Day The World Went Away

03 – The Frail

04 – The Wretched

05 – We’re In This Together

06 – The Fragile

07 – Just Like You Imagined

08 – Even Deeper

09 – Pilgrimage

10 – No, You Don’t

11 – La Mer

12 – The Great Below

 

CD 02 (Right)

01 – The Way Out Is Through

02 – Into The Void

03 – Where Is Everybody?

04 – The Mark Has Been Made

05 – Please

06 – Starfuckers, Inc.

07 – Complication

08 – I’m Looking Forward To Joining You, Finally

09 – The Big Come Down

10 – Underneath It All

11 – Ripe (With Decay)

 

Wooooaaaaaaaaaaaah, le coup de vieux ! Ça nous rajeunit pas, tout ça, ma bonne dame ! C’est que The Fragile de Nine Inch Nails était pour moi un album culte dans ma folle jeunesse, mais ça faisait une é-ter-ni-té que je n’y avais pas jeté une oreille. Il faut dire que les productions ultérieures de Nine Inch Nails, toutes d’une médiocrité affligeante – à l’exception du très bon Ghosts I-IV, dont je vous reparlerai peut-être un de ces jours (pas évident, cela dit...) –, y sont sans doute pour quelque chose… Mais on aurait tort, oui, on aurait bien tort de se focaliser excessivement sur ces derniers écueils, et d’oublier qu’il fut un temps où Nine Inch Nails, c’était fort bon, et où Trent Reznor méritait bien – à mon avis en tout cas – le qualificatif de génie (si). Une période qui commence avec Broken en 1992 (ouep, j’ai toujours trouvé Pretty Hate Machine surestimé…) et culmine avec The Fragile en 1999, en passant par The Downward Spiral en 1994.

 

 

Oui, vous avez bien compté. Cinq ans. 1994-1999.

 

Certes, il y eut, tout d’abord, une sacrée tournée, et même des collaborations avec David Bowie, excusez du peu ! Voyez par exemple cette fameuse version de « Hurt » (où, reconnaissons-le, pour ce qui est du charisme, petit Trent se fait laminer par Sa Majesté David Bowie…), ou inversement cette collaboration sur « Subterraneans » (pardon, le son est un peu pourri…). L’influence de Reznor sur Outside se sent énormément, d’ailleurs, et on lui doit quelques remix intéressants (voyez pour « Hearts Filthy Lesson »), et jusque sur Earthling (le fameux clip de « I’m Afraid Of Americans »). Nébal aime quand les grands esprits se rencontrent… Vous ai-je déjà dit, d'ailleurs, que David Bowie était Dieu ?

 

...

 

Passons.

 

Il y eut aussi, entre-temps un album de remix (inégal, comme souvent), Further Down The Spiral ; certes, il y eut aussi l’activité de Trent Reznor en tant que producteur (de Marilyn Manson notamment, à l’époque où il était encore bon – le contrat courait sur trois albums : Portrait Of An American Family, Smells Like Children et, bien sûr, Antichrist Superstar – que celui-là aussi, ça fait un bail que je ne l’ai pas écouté ; ça pourrait être une expérience… intéressante…) ; il y eut également un titre ou deux par-ci par-là (les géniaux « The Perfect Drug » et « Driver Down » pour la B.O. de Lost Highway de David Lynch, qu’il avait produite ; ou encore, d’ailleurs, la très bonne B.O. indus death du jeu vidéo Quake).

 

Pas rien, donc. Mais d’album, point. En cinq ans. Et cinq ans, dans le monde de la musique, pour certains, c’est long ; beaucoup trop long.

 

Aussi, à l’époque, je crois me souvenir – mais peut-être ma mémoire me joue-t-elle des tours – qu’il se trouvait des mauvaises langues pour tirer des plans sur la comète. On annonçait la fin de Nine Inch Nails (puisque Nine Inch Nails, pour ceux qui ne le sauraient pas, c’est Trent Reznor et personne d’autre ; les autres ne sont là que pour les concerts, et éventuellement les sessions d’enregistrement ; éventuellement, hein…) ; on parlait de perte de créativité ; on parlait même, autant le dire, d’une dépression carabinée, causée essentiellement par le succès phénoménal remporté par son poulain Marilyn Manson, qui rendait celui de Reznor d’autant plus dérisoire…

 

Et puis voilà qu’on annonce subitement un nouvel album. Et un gros.

 

Un putain de double album, oui !

 

Voilà, oui, que le père Reznor nous sort subitement de sa pochette surprise rien de moins que son Grand-Œuvre, totalement mégalomane comme il se doit. Un très bel objet intitulé The Fragile, à l’artwork sublime – une fois n’est pas coutume –, composé de deux disques sobrement titrés « Left » et « Right » et comportant en tout 23 pistes. Avec du déchet, bien sûr, comme pour tout double album mégalomane qui se respecte, mais dans l’ensemble, le bilan est quand même largement positif, et The Fragile reste probablement mon album favori de Nine Inch Nails…

 

Allez, c’est tipar. À gauche toute. Où l’on commence par « Somewhat Damaged », qui n’est certainement pas le morceau le plus facile d’accès de Nine Inch Nails. Ce qui est extrêmement rassurant pour les amateurs : ainsi, si Reznor jalouse bien son protégé Manson et entend bien remporter un certain succès médiatique et commercial avec son nouvel album – il l’aura… même s’il restera bien évidemment loin derrière « le traître » Manson –, il ne semble pas pour autant près à se compromettre (ou du moins pas tout de suite, ou pas encore trop… c’est déjà ça !). La rythmique est décalée, les guitares bruitent, ça hurle ce qu’il faut, ça s’énerve, ça monte, mais, mais, continuez, monsieur Reznor, continuez, je vous en prie, vous m’intéressez !

 

On enchaîne sur le bien plus calme (ou plus exactement : plus mélodieux, car les guitares continuent de jouer à 11) « The Day The World Went Away », qui fut si je ne m’abuse le premier single de l’album. C’est joli, et encore assez bruyant pour plaire. Bref, ça passe bien.

 

Le bref instrumental « The Frail », par contre, est une petite pause au piano secondé de nappes aériennes, pour se détendre les oreilles avant le retour du bruit. Cela ne peut pas faire de mal, et on avouera que c’est simple et joliment fait.

 

Suit donc le plus méchant, bien que toujours pianistique, « The Wretched » ; cette fois, on reconnaît vraiment la manière de The Downward Spiral, jusque dans le refrain puissant. Un morceau de Nine Inch Nails efficace, juste comme on les aime.

 

Mais « We’re In This Together », personnellement, me parle plus, avec son son (non, pas mon mon, ni ton ton : son son... enfin, bref) plus moderne. Jolie rythmique, notamment. Et pour le refrain un beau riff à la Filter (rien d’étonnant, me direz-vous…). Non, décidément j’aime bien. Pis la fin est zoulie.

 

On passe alors à « The Fragile », morceau très pop qui, pour avoir donné son titre à l’album, ne m’en a pas moins toujours semblé plutôt médiocre… Certes, le refrain est efficace, mais presque « trop ». Pour le coup, là, il y a un peu de compromission… Et ce ne sont pas les quelques dissonances éparses qui me feront changer d’avis : non, décidément, je trouve ce morceau trop « facile ». Pas pour moi, en tout cas. À ranger parmi les inévitables déchets que rejette tout double album mégalomane ; c’est un peu con que ça soit le morceau-titre, tout de même…

 

Heureusement suit l’instrumental « Just Like You Imagined », qui porte bien son titre, tiens. Bah oui, j’imaginais un très bon morceau qui venait rattraper la bouse précédente, et c’est bien ça ; un court morceau bourré d’idées, avec de jolies parties de piano, et une production exemplaire… Voilà le Nine Inch Nails que j’adule ! Heureusement, on aura bien des fois l’occasion de le retrouver au cours de l’album.

 

Avec « Even Deeper », hélas, on retombe, à un niveau assez moyen, quoique pas aussi médiocre qu’avec « The Fragile », ce grâce à une très jolie production ; mais tout cela manque néanmoins un peu de patate, et se montre un peu trop sage pour convaincre. Où est passée la furie, monsieur Reznor, où est passée la rage, où est passée la folie ? Tsk tsk tsk…

 

C’est à nouveau un instrumental qui va remonter le niveau – ça devient une habitude (et rappelez-vous, enfin, si vous le voulez, je n’oblige personne, hein, ce que j’ai dit de Ghosts I-IV…) –, le très bon « Pilgrimage », aux étranges accents de péplum… Un morceau répétitif et majestueux, tout en puissance et grandiloquence ; le finale, c’est vraiment le Colisée…

 

Logiquement, « No, You Don’t », chanté, devrait donc être un morceau médiocre ? Eh bien non. C’est un très bon morceau de metal indus, au riff imperturbable en béton armé, et à la rythmique intéressante, à alterner entre vitesse et lourdeur. À la fin ça bruite bien, même ; dommage que ça coupe un peu brutalement…

 

… mais – aha ! – c’était fait exprès, pour susciter un contraste avec le ma-gni-fique quasi-instrumental « La Mer » – probablement un des meilleurs morceaux de l’album, où un piano stoïque résiste face à une batterie chaloupée et à contre-temps, puis face à un déluge de bruit qui s’abat progressivement sur l’auditeur désemparé et heu-reux, E-R-E ! Une merveille.

 

Mais « The Great Below » n’est pas en reste, qui conclut le premier disque de la plus belle des manières. Production superbe, belles mélodies, du grand Nine Inch Nails dans la veine calme (pour ne pas dire… « gothique » ?). Le finale, quand la batterie entre en jeu, est de toute beauté.

 

Bon. A fini « Left ».

 

Petite pause.

 

 

Bon. « Right ».

 

Où l’on commence par un quasi-instrumental de la plus belle eau, « The Way Out Is Through ». Le type même du morceau qui monte, qui monte, qui monte, qui n’en finit pas de monter, rhaaaaaaa, parce que c’est siiiiiiiiii bon quand ça monte, gniiiiiiiiiiiiiiiiii, guuuuuuuuuuuuuuh, gggggh… RAAAAAAAAH !!! Et quand ça explose, ça fait du bien. Oui, ça a quelque chose d’orgasmique, en effet, mais je ne vois pas ce qui vous a fait employer ce terme-là en particulier ? … Vous voulez en parler ?

 

« Into The Void », c’est du Nine Inch Nails funky. Si. Même que. Oh, on en avait déjà eu quelques exemples par le passé (notamment sur Pretty Hate Machine, si je ne m’abuse, dont on retrouve en tout cas pas mal le son ici… et ceci explique sans doute cela), mais là, c’est particulièrement flagrant. Et malgré tout le respect que je voue, à Nine Inch Nails d’une part, au funk d’autre part, je n’ai jamais trouvé que le mélange des deux passait très bien… Allez, hop, dans la corbeille, avec « The Fragile ».

 

« Where Is Everybody? » poursuit hélas un peu dans cette voie – non pas funky, mais « Nine Inch Nails à l’ancienne », et sans se montrer beaucoup plus convaincante. Une fois de plus, comme pour « Even Deeper » plus haut, tout cela manque de patate et de folie. Et, cette fois, il n’y a pas l’excuse de la production, tout ceci ayant déjà été entendu sur les précédents albums de Nine Inch Nails. Allez, hop, dans la corbeille, avec « The Fragile » et « Into The Void ».

 

Et l’auditeur de prendre peur : exception faite de l’excellent premier morceau, le second disque serait-il composé uniquement des morceaux pas assez bons pour figurer sur le premier ? Gasp ! À ce stade, il faudrait au moins un excellent instrumental pour rassurer l’acquéreur de The Fragile… Et ça tome bien, puisque suit « The Mark Has Been Made » : belle ambiance oppressante, jolie petite mélodie, c’est tout simple, et ça fonctionne remarquablement bien. Puis arrive la batterie (qui surprend le chroniqueur, qui avait oublié ça, tiens, et se sent tout con), et le morceau de repartir sur ses premières bases, mais avec des guitares en prime. Que du bonheur, comme Nine Inch Nails sait si bien nous en procurer quand Trent Reznor veut bien fermer sa gueu… s’appliquer.

 

On retrouve le chant sur « Please », mais le morceau a au moins pour lui, dès le début, une bonne ligne de basse. Problème : sur le refrain, on se retrouve encore une fois confronté à cette sensation de déjà-vu un peu pénible ; mais bon, c’est quand même nettement moins pénible ici que sur « Into The Void » et « Where Is Everybody? », et ça évite donc la corbeille. Car il faut bien reconnaître que c’est bien fait… Mais c’est quand même assez moyen.

 

Bien autrement jouissif se montre le morceau suivant, le bien nommé « Starfuckers, Inc. », qui, pour contenir un sample de Kiss (si !), n’en sonne pas moins surtout, dans son refrain puissant, comme du Marilyn Manson de la bonne époque (l’époque Reznor, donc, eh eh… ce qu’on appelle un retour à l’envoyeur, j'imagine) ; quant au couplet, il sonne fort bien, avec son côté limite drum’n’bass et sa voix trafiquée. De la belle ouvrage, pour un morceau con comme un balai et sacrément réjouissant.

 

Allez, un petit instrumental pour continuer sur la bonne voie ? Mais oui ! Hop, « Complication », où le son « classique » de Nine Inch Nails se teinte de colorations plus résolument modernes, assez techno en fait. C’est court, c’est simple, mais ça fonctionne très bien.

 

On passe ensuite à « I’m Looking Forward To Joining You, Finally ». Rythmique correcte, jolie basse... Mouais… C’est un peu mou du gland, tout ça, monsieur Reznor. Attention, la corbeille n’est pas loin… Je vous suggère de faire mieux la prochaine fois !

 

Voyons donc ce qu’il en est de « The Big Come Down ». Ah, déjà, la rythmique, c’est mieux, c’est plus industriel ; et puis, ça braille un peu, c’est bien aussi. Le refrain est mélodieux certes, mais il passe très bien (ça ira pour cette fois !). Allez, mention « assez bien ».

 

« Underneath It All » démarre sur les chapeaux de roue, même si le chant est calme ; derrière, tout s’énerve, et c’est très bien, ce contraste. Un court morceau plus que correct.

 

Et « Right » – et The Fragile ! – de se conclure sur « Ripe (With Decay) », un magnifique instrumental (ouf) sinistre et cafardeux au possible.

 

 The Fragile n’est certes pas un album parfait. Il contient sa part de déchet, et de morceaux médiocres. Il peut, à l’occasion, se montrer prodigieusement agaçant – ne serait-ce que de par son ambition démesurée. Il n’en reste pas moins qu’à mon sens, il fait partie des trois occasions où Trent Reznor s’est montré le plus inspiré (les deux autres étant la B.O. de Quake – ne ricanez pas sottement, c’est une véritable merveille ; mais je serais bien embêté pour vous la chroniquer… – et Ghosts I-IV – idem, hélas… – ; oui, je mets The Downward Spiral un cran en-dessous, sans même parler de Pretty Hate Machine, au risque de me faire traiter d’hérétique par les puristes). Aussi est-ce bel et bien à mes yeux un grand album.

 

Et, ce qui n’était pas gagné d’avance, c’est toujours vrai aujourd’hui. Cela faisait des années que je ne l’avais pas écouté, honnêtement. Mais j’ai pris grand plaisir à le faire, ainsi qu’à rédiger cette chronique (sauf quand Word a planté… argh). J’espère qu’il s’en trouvera parmi vous qui prendront plaisir à me lire, du coup, même si c’est pas gagné… En tout cas, je reparlerais peut-être un peu de Nine Inch Nails, un de ces jours… Mais pas aujourd’hui : mine de rien, chroniquer ce machin, pfiou, c’est crevant…

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Cachou 21/04/2010 23:46


Je m'en doutais qu'il devait être plus facile d'accès pour me plaire d'emblée (mais en même temps, m'en fous, je l'aime quand même, na!). Je viens de regarder et, coup de bol, "Broken" et "All that
could have been" sont à ma bibli (avec, en 4ème et dernier CD, celui que tu dis être le pire...). On verra la semaine prochaine donc (en même temps, j'ai un poil moins de route à faire, et il n'y a
que dans ma voiture que je peux mettre la musique à fond)(j'ai de gentils voisins, je ne veux pas les embêter).


Nébal 21/04/2010 23:48



Bah voilà, parfait ! Que demande le peuple ?



Cachou 21/04/2010 23:31


Cet album m'ayant plu (quand même ^_^), j'ai regardé ce que ma bibliothèque avait de ce groupe et je suis tombée sur l'album "Year Zero", que j'ai écouté aujourd'hui en voiture (trois fois)(oui,
j'ai beaucoup roulé). Whouah, là, j'ai eu un vrai coup de foudre. Bon, si ça se trouve, celui-ci est plus commercial, ou plus accessible, ou autre, mais je l'aime beaucoup, il claque plus, le
mélange entre musique "électronique" et musique plus "violente" est parfait. Un vrai bonheur. J'en parlerai certainement dans une semaine...
(oh, et je viens de réaliser que Trent Reznor, c'est celui de la B.O. de "Lost Highway"... du coup, je le connaissais déjà)


Nébal 21/04/2010 23:40



Mmmh, Year Zero, ça s'écoute, mais oui, c'est quand même "plus commercial" (enfin, c'est déjà mieux que With Teeth...). Si je devais te conseiller d'autres NIN, ce serait le
mini-album Broken et The Downward Spiral, tous deux antérieurs à The Fragile. Ou alors l'instrumental Ghosts I-IV.


Mais en fait, je crois que la meilleure des solutions pour découvrir le groupe (enfin, "groupe", façon de parler, hein...), ben ça serait le live And All That Could Have Been, sur la
tournée ayant suivi The Fragile... Avec un deuxième CD, Still, qui comprend des instrumentaux de toute beauté. Ouep, le mieux, en fait, ça serait ça...


Et, oui, c'est bien le Trent Reznor de la B.O. de Lost Highway.



le gritche 15/04/2010 17:23


Album crucial dans ma découverte du metal, rien que ça ! Je l'ai d'ailleurs écouté progressivement, en tatonnant, avant de m'y sentir pleinement à l'aise. J'ai découvert les albums précédents après
coup, et quant aux suivants, disons que je me suis légèrement réconciliés avec eux.

Pour Fragile, autant dire que je suis quelque peu en désaccord avec ton track by track, même si c'est surtout le ton décontracté qui m'a crispé: "untel fonctionne bien etc". Pour moi, des morceaux
comme Even Deeper, l'addictif Into the void et Where is everybody avec son final hypnotisant participent complètement de la richesse de cet album et ne déméritent pas dans l'inspiration sonore (je
ne jetterais que Underneath it all parce que les reprises trucmuches m'emmerdent).

Autrement tu dis pleins de bonnes choses !


Nébal 16/04/2010 07:38



C'est le problème du "track by track", qui vaut ce qu'il vaut (wohaaa !) ;)


De toute façon, il s'agit en effet clairement d'un album à écouter dans sa globalité.



Cachou 11/04/2010 17:18


Je vais aller dormir moins bête ce soir: je connaissais ce groupe de nom mais n'avais jamais écouté quelque chose d'eux (ne me demande pas pourquoi, je n'en ai pas la moindre idée... peut-être que
leurs chansons ne m'ont jamais frappée dans une B.O., vu que c'est dans les films que je puise principalement les musiques que j'écoute).

J'ai plus aimé la première partie que la deuxième. Principalement "The Day the world went away" et surtout "Just like you imagined". Mais celle que j'ai préférée, je pense, c'est "Underneath it
all". Et je dois dire que, contrairement à toi, "The frail" ne m'a pas rebutée, au contraire, je la trouve "confortable" comme chanson, pour quand on veut se reposer tout en écoutant du
(légèrement) musclé...

Par contre, je dois dire que je m'attendais à quelque chose plus métal qu'électronique. C'est peut-être ça le côté industriel du groupe, je ne suis pas assez calée en dénominations pour m'exprimer
clairement, mais j'ai moins accroché aux aspects "électronique" des chansons qui m'ont un peu laissée sur ma fin. C'est qu'elles ont réveillé une envie de bon gros rock/métal, tout en ne
l'assouvissant pas assez. Tu n'aurais pas quelque chose d'un peu plus lourd - et moins "industriel" peut-être - en stock par hasard? (j'abuse, mais comme tu es dans une sacré vaine de billets
musicaux, autant tenter ma chance ^_^)

Et j'admire le courage pour faire un billet pareil, je n'ose pas imaginer le temps que ça a dû te prendre. Tu dois sacrément l'aimer, cet album!


Nébal 11/04/2010 20:06



Mam'zelle veut du rock/metal ?


Bon, il est temps de faire péter du Slayer !



juko 11/04/2010 09:12


arf je trouve que c à la hauteur de ze fragile, mais l'impact d'une musique dépend souvent de l'âge où l'on reçoit le choc; Pour moi ce fut tardif, donc clément peut-etre?
a noter aussi que REznor est un des rares "gros" vendeur" qui a mis rapidement comme un gros doigt tendu sa zik en téléchargement en differents formats et prix, du gratos mp3 au wav delux.


Nébal 11/04/2010 09:21



Oui, ça, c'est tout à son honneur.



juko 10/04/2010 23:20


tu devrais essayer les derniers en telechargement, the sleep je crois ou un truc du genre chepu mais c tres bon aussi.
ah non ça me reviens c'est Year Zero, avec presque un vrai scenar typa Sf apolacyptozero dedans, et ça fonctionne bien. sisi


Nébal 11/04/2010 02:02



En téléchargement, c'est The Slip. Que j'ai, mais que je n'ai bizarrement jamais eu le courage d'écouter devant les critiques désastreuses... tiens, je m'y mets demain. J'ai
aussi Year Zero et tous les autres, y compris les albums de remix (et je les ai écoutés ceux-là !  )... Faut pas croire, hein, je reste un fanboy !  Mais tout cela est quand même bien inférieur au grand
NIN.


Heureusement qu'il y a Ghosts I-IV, donc, et, même si ça n'a rien à voir, ceci : http://www.youtube.com/watch?v=o-SGAf2W5bI . Eh eh...