Pfff…
Rendez-vous compte, c'est horrible : par deux fois, ces derniers temps, des gens mal intentionnés ont laissé entendre (les salauds !) que je pourrais être de
droite.
Avec le sourire, certes, mais bon.
Ca fait mal, quand même. Je suis jeune, merde ! J’ai des parents socialo-communistes ! Une réputation de « rouge révolutionnaire » à préserver !
(Salauds…)
Tout ça parce que j’ai dit du mal des anarchistes et des faucheurs volontaires, et du bien de Desproges et d’Heinlein ?
Pfff…
Autant me traiter de nazi parce que j’aime Laibach.
Aussi me suis-je dit qu’il était peut-être temps, en guise de justification affolée destinée à assumer la devise de ce blog miteux et à me faire perdre le peu de crédibilité que j’avais –
peut-être – pu obtenir par je ne sais quel miracle, d’entamer véritablement cette section « politique » dudit blog miteux. C’est une phase de la présentation du Nébal que je pensais
faire au tout début de ce blog (miteux, oui), mais… et puis après tout, c’est probablement une première phase indispensable pour causer honnêtement de politique par ici.
Je vous rassure je reviens tout de suite après à des comptes rendus de bouquins de SF et tutti quanti, c’est juste une pause.
…
Donc. Attention les gens, je vais donc faire cette fois vraiment dans le weblog, et parler de moi. Pardon, de Moi. Je. Me, myself and I. Je vais m’exhiber abominablement. Montrer mon cul
politique. Et ça va pas voler bien haut (parce que sinon, ça serait pas drôle).
Vous n’en avez rien à foutre ? Vous avez bien raison. Arrêtez de lire, ça n’en vaut pas la peine. Au revoir.
…
Heu…
…
Toujours là ?
Bon d’accord.
Non, Nébal n’est pas de droite. Il est même – étonnant, non ? – de gauche. Donc hémiplégique. Reste encore à savoir ce que cela veut dire (« de gauche », pas
« hémiplégique »)…
Le fait est que je ne me reconnais dans aucun parti politique français, et dans aucune idéologie clairement déterminée (voir l’articulet suivant). Disons, plus exactement, qu’il y en a peut-être
– probablement – une pour correspondre à mes idées, mais que je ne la connais pas ; moi, vous savez, après le XIXe siècle, hein… En même temps, je ne prétends pas être
original ; mais je constate que j’emprunte bien ici ou là, en dépassant ici, en y allant doucement là, sans jamais me fixer nulle part. D’ailleurs, les mots en « -isme », ça me
démange ; les gens en « -istes », souvent, m’agacent ; et les certitudes me font peur.
Pourtant, je ne m’en fous pas. La médiocrité de la classe politique française, l’inexistence du débat, la bêtise profonde des électeurs dont chaque scrutin nous donne une nouvelle illustration,
tout cela pourrait certes légitimer le je-m’en-foutisme le plus radical. J’avoue que, parfois, j’ai cette tentation (à chaque élection, à vrai dire ; car oui, je dois le reconnaître, honte
sur moi, je suis bête, donc je vote ; souvent par défaut, et régulièrement avec des hémorroïdes, mais je vote quand même…). D’autant que j’admets volontiers avoir une certaine tendance à la
misanthropie, au pessimisme et au cynisme, qui ne devrait me laisser que deux possibilités : le je-m’en-foutisme (ou peut-être plus exactement sa variante à-quoi-bonniste), ou le
conservatisme… ce qui revient un peu au même, en définitive.
C’est au-dessus de mes forces, hélas ou pas. Désolé. Le problème est que, chez moi, la misanthropie, le pessimisme et le cynisme sont en définitive compensés par un profond humanisme et une
certaine naïveté. Pour dire les choses clairement, voici, non pas une démonstration (ça se démonte en deux secondes, c’est bourré de contradictions, et je ne prétends pas faire dans le débat
élevé), mais davantage une série d’axiomes auxquels je tends la plupart du temps à me rattacher, pour diverses raisons que je laisse à l’appréciation des sociologues et psychologues de comptoir,
et qui fondent mes idées politiques :
L’homme est un salopard vicieux, égoïste, agressif et craintif.
(Ca commence bien, non ? Oui, il y a du Hobbes version digest dedans. Il va de soi que par « l’homme », j’entends tous les hommes – et les femmes, bien sûr, me prenez pas
le chou sur les détails… –, ce qui m’inclut bien évidemment. Tenez-vous le pour dit : Nébal est un salopard vicieux, égoïste, agressif et craintif.)
Cependant, ce n’est pas une raison pour qu’il en chie autant. La souffrance, la misère, l’injustice, et toutes ces sortes de choses, ne sont pas des faits naturels, posés une fois pour toute, par
châtiment divin ou je ne sais quoi. La souffrance, la misère, l’injustice, et toutes ces sortes de choses, sont le fait des hommes. Elles n’ont donc, comme l’homme lui-même et toutes ses
institutions, aucune vocation à l’éternité et à la stagnation. Le combat pour changer les choses est dur, et probablement voué à l’échec, l’homme étant ce qu’il
est.
(Oui, je crois bêtement à une nature humaine – voir plus haut – ; c’est le seul point où je fais intervenir la nature, par ailleurs.)
Cependant, l’infime possibilité de changement qui résulterait éventuellement de ce combat justifie à elle seule la tentative. Les institutions humaines, quelles qu’elles soient, n’ayant pas
vocation à l’éternité, on ne saurait déterminer de solution parfaite en tous temps et en tous lieux. La perfection n’existe pas ; elle est aussi illusoire dans « l’âge d’or » de la
réaction que dans les « lendemains qui chantent » des révolutionnaires utopistes. Néanmoins, la tradition, par nature irrationnelle, ne saurait être un gage suffisant de pertinence, et
la disparition des anciens systèmes suffit à démontrer leurs lacunes, leurs injustices, etc. Le conservatisme et la réaction sont donc absurdes, voire dangereux. La solution, encore une fois, n’existe pas ; mais le flou de l’avenir laisse néanmoins le champ libre à des expériences
différentes, dont il ne tient qu’à nous qu’elles soient « meilleures ». D’une manière ou d’une autre, en effet, on en revient nécessairement à l’idéal. Par défaut, l’action politique
implique bien un idéal, mais celui-ci est par principe imparfait ; il est donc susceptible d’évolution et d’adaptation comme le reste (les certitudes sont à fuir, les dogmes sont à vomir).
Evolution, adaptation, changement : c’est en ce sens que je me considère progressiste. Mais ce progressisme doit être combiné, sous peine de sclérose le transformant insidieusement et
paradoxalement en conservatisme (oui, je parle bien de ceux auxquels vous pensez…) ou en foi génératrice de nouvelles injustices (idem), à un
certain relativisme tenant compte de la multiplicité des expériences humaines et de leurs interactions, et à un opportunisme (pas au sens péjoratif, s’il vous plait…) tenant compte de ce qu’il
est possible de faire, quand et comment.
C’est abstrait, d’accord.
Oui, mais c’est de gauche.
Parce que la gauche, contrairement à une étrange idée finalement récente mais très répandue, ce n’est pas le socialisme et ses variantes opposé au capitalisme et ses variantes. Non, la gauche,
c’est le choix du progrès plutôt que celui de la conservation ou de la réaction, apanages de la droite. C’est pas moi qui le dis, c’est deux cents ans de science politique (faut faire un tour du
côté de l’Assemblée constituante).
« Ah, d’accord, mais tu joues sur les mots, en fait, salopard de Nébal ! Donc tu te dis de gauche comme ça, mais en fait tu es de droite ! »
Non. Seulement je décompose, parce que tout n’est pas si simple. Allez, un petit schéma, hop. Sur ce premier axe (temporel, d’où l’inversion) opposant gauche et droite, dans le sens progrès et
tradition, Nébal se trouve en gros là :
(Sachant que l’on pourrait faire d’autres subdivisions, bien entendu. C’est un schéma : je schématise…)
Oui, une bande, et pas un point fixe. Ceci en raison de l’opportunisme, au sens large, évoqué plus haut (et donc à différencier de l’opportunisme du schéma, renvoyant davantage aux républicains
dits opportunistes de la IIIe République, en opposition aux radicaux, pour prendre un exemple historique ; les modérés, si vous préférez ; les « bleus », à la
limite ; pas le « juste-milieu », par contre, qui tend par nature à droite).
C’est une conception du droit, en fait : en temps normal, celui-ci, à mon sens, doit suivre les mœurs et non pas les précéder, sous peine d’inefficacité ; il est cependant évolutif, en
raison de sa nécessaire imperfection et des changements historiques et sociaux, ce qui justifie la réforme, essentiellement opportuniste (on recherche alors le consensus, ou ce qui s’en rapproche
autant que possible), mais il est également des points (sur lesquels je reviendrais – peut-être – plus tard) où il peut cette fois se voir accorder un rôle moteur, sous la forme d’un petit coup
de pouce (radicalisme ; s’il fallait prendre des exemples historiques, je citerais par exemple la séparation des Eglises et de l’Etat, ou plus encore, plus récemment, l’IVG ou l’abolition de
la peine de mort), ou d’un gros le cas échéant (révolution), à condition néanmoins que l’opportunité s’en présente, sous peine d’inefficacité là
encore, mais surtout d’abus injustifiables. D’où la nécessité de passer par un deuxième axe classique en science politique, mais qui, cette fois, ne correspond pas à la dichotomie droite /
gauche, mais lui est en fait perpendiculaire : l’axe opposant autorité et liberté.
Avant d’aborder cet axe, cependant, il me semble nécessaire, pour bien exposer mes idées, de faire une distinction dans le champ du progrès. Se posent en effet à mon sens deux questions. La
première, et à mes yeux la plus importante (c’est ce qui me distingue largement de la gauche traditionnelle… et des préoccupations du Français moyen, semble-t-il), est politique à strictement
parler (ou politico-juridique, mais c’est la même chose…), et renvoie au progrès des mœurs et des libertés ; la seconde est économique avant d’être politique, et renvoie au progrès
social : c’est ici que l’on rejoint l’opposition principale entre, en France, la gauche (plus ou moins) socialiste et la droite (plus ou moins) libérale (mais il y a trop d’exceptions pour
que cet axe prétende véritablement se superposer à la dichotomie droite / gauche).
Pour ce qui est de la première question, j’adopte une posture résolument progressiste, recoupant la partie la plus avancée du schéma précédent, et une position que l’on pourra très légitimement
qualifier de libertaire sur l’axe autorité / liberté. Ici, je me situe donc clairement à l’extrême gauche : je fais primer l’individu et ses libertés sur la collectivité ; je me méfie
des empiètements du groupe (quel qu’il soit : Etat, mais aussi société civile, famille, etc.), qu’ils soient informels (mœurs) ou formels (droit, intervention de l’autorité politique –
étatique ou non, là n’est pas la question). Et d’une manière très radicale : je revendique pour l’individu une liberté absolue pour ce qui ne concerne que lui, et notamment une liberté
absolue sur son corps et sur ses idées, et une liberté aussi large que possible pour ce qui est de ses relations avec autrui (ici, c’est notamment la liberté d’expression et la liberté de la
presse qui sont envisagées : pour dire les choses clairement, toute censure, toute limitation, est absurde, inefficace, dangereuse et injustifiable). Optique issue du libéralisme classique,
donc, mais dans une forme radicale, libertaire, mais pas « égotiste » (je tiens compte d’autrui, ce sont ses empiètements que je refuse) ou libertarienne (en raison essentiellement de
la distinction séparant les préoccupations économiques des préoccupations politico-juridiques ; je n’adhère clairement pas à la « vertu d’égoïsme », une fois de plus, et me fous largement de l’initiative individuelle sur le plan économique). C’est à dessein, de même, que je parle d’optique
« libertaire » et non « anarchiste » ou « libertarienne » : c’est le primat de l’individu qui m’intéresse, non le caractère nécessairement pernicieux de
l’autorité politique. Je crois en effet, de manière très classique et tout sauf originale (voyez la plupart des théories du contrat social…), que l’autorité politique (étatique ou non, une fois
de plus) est à peu de choses près indispensable pour maintenir la possibilité de l’exercice de ces libertés individuelles, en contrebalançant les tendances éventuellement destructrices et
abusives de l’individu (voir plus haut) ; l’autorité politique, sous cet angle, existe donc nécessairement (quelle que soit sa forme ; le seul contre-exemple que je connaisse est la
société des Nuer décrite par Evans-Pritchard, qui n’est pas exactement un paradis libertaire…), mais son rôle doit être limité autant que possible : on pourrait l’assimiler, si l’on y tient,
à une forme « d’Etat-gendarme » (donc tout le contraire d’un Etat policier, hein…), dont la seule et unique raison d’être est de concrétiser le principe classique de la morale selon
lequel la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres (du côté de l’individu, on traduira classiquement par « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te
fasse » ; l’ignoble « fais à autrui ce que tu voudrais qu’on te fasse » de Kropotkine et consorts est inacceptable, constituant, sur le plan individuel, le pire empiètement
concevable, sur le plan étatique, la plus éloquente forme de la dictature, et sur le plan des relations internationales, le pire des impérialismes).
Ici, le schéma autorité / liberté est donc assez clair (et je place bien entendu la liberté dans le camp du progrès : la gauche autoritaire, très peu pour moi…).
(Là encore, je schématise, bien sûr… L’intersection à l’extrême gauche concerne l’individu, la bande les relations avec autrui – l’opportunisme rentre à nouveau en
jeu.)
Se pose ensuite la question économique… et c’est là que ça se corse (un peu). Tout d’abord, je constate que l’économie est au centre des préoccupations des idéologies politiques dominantes, à
gauche comme à droite. C’est à mon sens une erreur, et c’est pourquoi je fais passer cette préoccupation après la question juridico-politique des mœurs et des libertés envisagée à l’instant.
Cette position, néanmoins, n’est pas de principe, mais renvoie à l’état actuel du monde : sauf révolution que je considère vouée à l’échec car inopportune, donc inefficace et probablement
abusive et injuste eu égard à l’état des mentalités, la scission entre la société civile et l’autorité politique me semble sur ce plan consommée. Dès lors, on ne peut se retrouver confronté qu’à
un choix minime et aux conséquences limitées (notamment du fait de la mondialisation – j’y reviens tout de suite) entre l’Etat-providence et l’Etat-gendarme, avec aux deux extrémités la
collectivisation et le « laisser faire, laisser aller », qui me semblent l’un comme l’autre trop dogmatiques pour être sérieusement envisageables, et surtout injustes de par leurs
conséquences nécessairement funestes, soit pour la liberté, soit pour l’égalité. Ma position est donc ici bien plus modérée, même si elle renvoie en définitive de nouveau à la gauche
« classique » (disons interventionniste et social-démocrate ; la « troisième voie » du social-libéralisme me paraît au mieux inconsistante, au pire hypocrite). Je
commencerai par noter que la mondialisation, loin d’être un phénomène récent dû au libéralisme économique, est à mon sens une tendance à long terme, aussi vieille que la société : l’échange
et l’ouverture à autrui me paraissent une nécessité, la fermeture foncièrement dangereuse. Une attitude « anti-mondialisation » est donc absurde, et je suis heureux de voir que ce
terme, qui jouissait il y a quelque temps d’une certaine popularité, a été largement abandonné aujourd’hui, au profit de « l’alter-mondialisme ». Tant mieux (même si, là encore, dans la
mesure où je fais passer la préoccupation économique au second plan, l’idée de « cosmopolitisme » plus encore que celle « d’internationalisme » me parle davantage). Dès lors,
je suis dans l’ensemble favorable au libre-échange. Je n’en fais pas cependant un dogme, et suis ouvert à un protectionnisme minimal et ponctuel dans le cadre d’éventuelles politiques de relance
(même si, au passage, ne considérant pas l’efficacité économique comme une priorité, ni à vrai dire comme un bien en soi, je n’entends pas par « politique de relance » la machine à
croissance des « trente glorieuses », mais plutôt un garde-fou visant à éviter les injustices les plus flagrantes, dans une optique tendant davantage vers, peut-être pas la
« croissance zéro », mais disons une croissance limitée). Je note au passage que le cadre européen (au passage, je suis sans aucun doute pro-européen, mais j’aurai peut-être l’occasion
d’y revenir) me paraît parfaitement approprié à ce genre de politique. Quoi qu’il en soit, sur le plan des relations économiques internationales, je me considère donc comme assez libéral, mais
façon « libéralisme éclairé », à la Keynes. Deuxième question : la dérégulation interne. Ici, je me situe bien davantage « à gauche »… mais avec pragmatisme. Pour faire
simple, quand je vois des excités démagos insérer dans leur programme « l’interdiction des licenciements », je pouffe (je rappelle que c’était plus ou moins, il y a peu, le discours
tenu par LCR/LO… lors d’élections régionales, en plus !). On rejoint ici la question de l’interventionnisme étatique. Dans l’ensemble, j’adhère assez au principe du libéralisme classique
(d’Adam Smith, quoi) de la « main invisible » : sans surprise, si l’on en revient à ma conception de la nature humaine (voir plus haut)… L’intervention de l’autorité politique dans
l’économie est donc néfaste à l’efficacité économique ; cependant, encore une fois, ce n’est pas l’efficacité qui m’intéresse, mais la justice : sous cet angle, je suis donc là encore
favorable à des interventions ponctuelles, dans une optique à nouveau keynésienne (effet multiplicateur). Dernier point : la collectivisation. Celle-ci me semble dans l’ensemble néfaste,
inefficace, injuste, et portant en elle le risque d’empiètements bien plus graves sur la liberté individuelle ; je considère que l’Etat (ou l’autorité politique, de manière générale) ne
saurait être géré comme une entreprise (ça, c’est pour la droite), et qu’une entreprise ne saurait être gérée comme une administration (ça, c’est pour la gauche). Une exception néanmoins, et de
taille : les services publics (dans une conception assez large) n’ayant pas pour optique l’efficacité et la rentabilité, mais la justice, la mise en concurrence leur est nécessairement
nuisible ; ils doivent donc être nationalisés, et retirés du marché ; cela s’applique bien sûr aux services régaliens (défense, finances, justice, police…), mais aussi aux divers
secteurs n’ayant pas pour optique première le profit, mais la justice et l’équité dans la fourniture de services (on rejoint ici la première question) : éducation, santé, communications,
énergie…
De tout cela, on peut conclure que, si je rejoins ici aussi la gauche « classique », mon cosmopolitisme comme mon pragmatisme, et plus encore ma conviction profonde qu’un changement
global n’est pas envisageable à l’heure actuelle dans ce domaine, me rendent largement inaccessible au discours classique d’extrême gauche. Et, du coup, opportunisme (ici pragmatisme) oblige, la
bande est large, et on tombe vraiment dans la casuistique (j’ai beaucoup moins de principes en matière économique qu’en matière politique, si l’on veut)… D’ailleurs, il vaut mieux décomposer
encore un peu :
(Hop. Schéma probablement encore plus contestable que les précédents, mais bon, hein, on fait c’qu’on peut, d’abord, hein, bon.)
Bilan global ? Non, tout cela n’est guère original… Dans l’ensemble, si l’on excepte la poussée à l’extrême gauche pour ce qui est des mœurs et libertés, et si l’on ferme les yeux sur ma
tendance à faire passer le politico-juridique avant l’économique, ces différents schémas renvoient à une forme finalement classique de la gauche républicaine française, quelque part entre
radical-socialisme et social-démocratie.
N’empêche que je ne me reconnais pourtant dans aucun parti et aucune idéologie, et que le discours politique actuel, et peut-être plus encore celui de ceux dont je devrais en théorie me sentir le
plus proche, me file des boutons. Mais je vais commencer à m’expliquer là-dessus dans l’article suivant : opinion lapidaires et non argumentées de Nébal sur des penseurs et des
partis.
En attendant, vous pouvez déjà m’insulter, me critiquer, ou faire de la propagande. Oui, vous en foutre aussi, c'est le plus sacro-saint de tous les droits...
Ah, et désolé, aussi (mais c’est pas moi que j’ai commencé, d’abord, même que).
Pfff...
EDIT : Allez, pour faire plaisir à Radiolaire (finalement, faut croire que je suis assez cohérent... même si ça ferait de moi un comparse de Nelson Mandela et du Dalaï Lama, allons bon...
Pfff...) :



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