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Articles avec #nebal ecoute des bons disques tag

"V", d'Ommadon

Publié le par Nébal

"V", d'Ommadon

OMMADON, V (Burning World Records, 2014)

 

Tracklist :

 

01 – V1

02 – V2

 

Hop, ma chronique se trouve sur le site des Immortels.

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"Lament", d'Einstürzende Neubauten

Publié le par Nébal

"Lament", d'Einstürzende Neubauten

EINSTÜRZENDE NEUBAUTEN, Lament (Mute, 2014)

 

Tracklist :

 

01 – Kriegsmaschinerie

02 – Hymnen

03 – The Willy-Nicky Telegrams

04 – In de Loopgraaf

05 – Der 1. Weltkrieg (Percussion Version)

06 – On Patrol in No Man’s Land

07 – Achterland

08 – Lament 1. Lament

09 – Lament 2. Abwärtsspirale

10 – Lament 3. Pater Peccavi

11 – How did I Die ?

12 – Sag mir wo die Blumen sind

13 – Der Beginn des Weltrkieges 1914 (Dargestellt unter Zuhilfenahme eines Tierstimmenimitators)

14 – All of No Man’s Land is Ours

 

Hop, ma chronique se trouve sur le site des Immortels.

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Du son chez Duclock

Publié le par Nébal

Duclock m'a invité à causer d'un souvenir musical ; hop, c'est .

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Jalons musicaux

Publié le par Nébal

En ce moment, sur Facebook, c’est la folie des chaînes. Je ne m’en plains pas, j’aime bien.

 

Il y en a une sur les dix albums de musique essentiels, au sens notamment où ils ont donné envie de faire de la musique soi-même. Personne ne m’a tagué… Mais j’ai envie de répondre quand même, na. Sauf que dix, c’est vraiment impossible. Voici donc une liste de mes principaux jalons musicaux, dans l’ordre à peu près chronologique de découverte.

 

The-Wall.jpgPink Floyd, The Wall : Je n’ai pas tenté l’expérience depuis longtemps, mais je crois qu’aujourd’hui j’aurais beaucoup de mal à réécouter cet album hyper mégalo. Mais il m’a longtemps fasciné, et c’est grâce à lui que je me suis intéressé à la musique quand j’étais gamin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nevermind.jpgNirvana, Nevermind : L’album générationnel ? Aujourd’hui, je préfère In Utero, mais ce premier contact avait quand même quelque chose d’effroyablement bon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Maxinquaye.jpgTricky, Maxinquaye : Découvert grâce à Bernard Lenoir, si je ne m’abuse lors de ma première écoute de son émission. Une baffe colossale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


To-Bring-you-my-Love.jpgPJ Harvey, To Bring you my Love : Mêmes circonstances, même effet. Un album proche de la perfection, de très loin mon préféré de la dame.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Grace.jpgJeff Buckley, Grace : J’ai mis un peu de temps à accrocher, et puis je suis tombé radicalement amoureux. Sa mort m’a profondément abattu ; je me souviens encore des gens qui se foutaient de ma gueule à l’époque : les mêmes se sont mis à chanter à tue-tête « Hallelujah » quelque temps plus tard (au point de m’écœurer de cette reprise).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Goo.jpgDirty.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sonic Youth, Goo et Dirty : Découverts ensemble grâce à un cousin, aujourd’hui presque indissociables dans mon esprit ; mon premier contact avec ce groupe qui figure parmi mes préférés. Je suis en pénurie de superlatifs.

 

 

Beaucoup-Fish.jpgUnderworld, Beaucoup Fish : Un des albums que j’ai le plus écoutés. Un sommet de la techno, qui a bleui mes rêves.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Metal-Explosion-3.JPGUne compil du magazine Metallian, je crois que c’était Metal Explosion 3 : Découverte fascinante du metal, pas celui de la radio, mais celui qu’on disait « extrême » ; tout n’était pas bon, loin de là, mais ça m’a fait un choc ; surtout le black metal, pour les images qu’il suscitait…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Fixed.jpgNine Inch Nails, Fixed : Mon premier contact avec l’œuvre de Trent Reznor, par la face nord ; l’occasion aussi d’entendre parler pour la première fois de Coil et de Fœtus…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


The-Mind-is-a-Terrible-Thing-to-Taste.jpgMinistry, The Mind is a Terrible Thing to Taste : La bible du metal indus (donc), ça reste encore aujourd’hui un de mes albums préférés tous genres confondus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Richard-D.-James.jpgAphex Twin, Richard D. James : On peut vraiment faire de la musique comme ça ? Sans déconner ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Unknown-Pleasures.jpgJoy Division, Unknown Pleasures : Je sais que cet album a été écrit spécialement pour MOI.

 

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

 

 

The Man-MachineKraftwerk, The Man-Machine : Acheté en raison d’une curiosité un peu perverse ; sauf que j’ai été immédiatement conquis. Ca m’a amené à m’intéresser à plein de choses.

 

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

 

  

Slow Riot for New Zero KanadaGodspeed You ! Black Emperor, Slow Riot for New Zerø Kanada : Entendu complètement par hasard sur une petite radio toulousaine, j’ai été bouleversé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LCD-Soundsystem.jpgLCD Soundsystem, LCD Soundsystem : Parce que James Murphy est un génie et un passeur inégalé ; là encore, ça m’a amené à découvrir plein de choses. Yeah !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Suspended-Animation.jpgFantômas, Suspended Animation : On peut vraiment faire de la musique comme ça ? Sans déconner ? (Bis.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


The-Remote-Viewer.jpgCoil, The Remote Viewer : Mon premier véritable contact avec Coil. Bluffant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ambient-4-On-Land.JPGBrian Eno, Ambient 4: On Land : Ma véritable découverte de l’ambient, un gros choc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Christ-Illusion.jpgSlayer, Christ Illusion : Parce que c’est l’album qui m’a ramené au metal et m’a fait redécouvrir Slayer, qui reste ZE groupe du genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Rossz-Csillag-Alatt-Szuletett.jpgVenetian Snares, Rossz Csillag Alatt Szuletett : Découvert sur les bons conseils d’un ami, qui savait que ça me plairait. Pas qu’un peu ! Cet album génial est en même temps lié pour moi à toute une palette d’émotions noires…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


White2.jpgSunn O))), White2 : On peut vraiment faire de la musique comme ça ? Sans déconner ? (Ter.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


The-Place-Where-The-Black-Stars-Hang.jpgLustmord, The Place Where the Black Stars Hang : Ma véritable découverte de Lustmord, un traumatisme durable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  N’hésitez pas à commenter et à jouer, hein.

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"Recoiled", de Coil / Nine Inch Nails

Publié le par Nébal

Recoiled.jpg

 

 

 

Coil / Nine Inch Nails, Recoiled (Cold Spring, 2014)

 

Tracklist :

 

01 – Gave Up (Open My Eyes)

02 – Closer (Unrecalled)

03 – The Downward Spiral (A Gilded Sickness)

04 – Eraser (Reduction)

05 – Eraser (Baby Alarm Remix)

 

J’étais au lycée. Je ne connaissais à peu près rien à la musique industrielle. J’avais entendu parler de Nine Inch Nails, mais n’en avais jamais écouté le moindre morceau. Cela m’avait l’air alléchant, toutefois… Je fréquentais à l’époque plusieurs disquaires (c’était il y a longtemps…), et, dans l’un, où je m’approvisionnais surtout en bootlegs, dois-je confesser, j’avais déniché pour pas cher Fixed, album de remixes de Broken, qui est sans doute à la fois la pire porte d’entrée pour NIN (parce que bien frappé de la tête, tout de même) et la meilleure (parce que bien frappé de la tête, tout de même). Rares sont les disques à m’avoir fait autant d’effet, et ce dès la première piste, stupéfiant remix du « Gave Up » de Nine Inch Nails par Coil, groupe dont je n’avais alors jamais entendu parler. Mais j’ai noté ce nom dans un coin de mon cerveau adolescent, pour plus tard… et, plus tard donc, je suis effectivement devenu fan de Coil en même temps que de Throbbing Gristle (mais j’aurais sans doute eu du mal avec la plupart des enregistrements de ces deux groupes à l’époque où j’avais encore plein de boutons sur la gueule). Mais, instantanément, je suis devenu fan de Trent Reznor. Et cet album m’a ainsi ouvert d’impressionnants horizons musicaux, insoupçonnés jusqu’alors…

 

Mais cessons de parler de moi, un peu (je tenais néanmoins à livrer cette introduction, dans la mesure où cette double rencontre a été un moment déterminant de mon éducation musicale). Et envisageons brièvement les relations entre Nine Inch Nails et Coil. L’admiration de Trent Reznor pour la légende de la musique industrielle (ou post-industrielle, comme on voudra) Coil n’est un secret pour personne (après tout, hein, How to Destroy Angels… qui n’est probablement pas le meilleur hommage que l’on pouvait faire au groupe de Peter « Sleazy » Christopherson et John Balance, mais c’est une autre histoire). Et le sieur Reznor avait ainsi fait appel au talent de ses prestigieux modèles sur Fixed (donc) et Further Down the Spiral (album de remixes de The Downward Spiral).

 

Mais il y en avait d’autres dans les cartons, qui avaient plus ou moins filtré, le plus célèbre sans doute étant « Closer (Unrecalled) », superbe pièce bien éloignée du tube originel et que l’on avait pu en partie entendre, joliment mise en image, dans le générique du Seven de David Fincher. À vrai dire, la quasi-totalité des cinq remixes composant Recoiled avaient déjà pu être écoutés auparavant (notamment dans un bootleg du nom d’Uncoiled). Mais il aura étrangement fallu attendre 2014, soit bien après le décès de Peter « Sleazy » Christopherson, sans parler de celui de son comparse John Balance, pour que ce Recoiled sorte officiellement sur le label Cold Spring.

 

Or, Coil qui reprend ou remixe, c’est tout un programme (quiconque en douterait est invité à jeter une oreille sur leur célèbre cover de « Tainted Love », voire à en regarder le clip bouleversant). Pas question, ici – d’autant que l’on procède « à l’ancienne » –, de faire preuve de fainéantise en habillant le morceau originel de quelques vagues variantes de plus ou moins bon goût et de se contenter de cela pour prétendre qu’il s’agit d’un nouveau titre… Coil, en remixant, s’approprie le morceau, en fait sa chose, et le soumet à toutes les tortures possibles et imaginables (voire les autres aussi) pour livrer une véritable nouvelle pièce, sans toutefois pousser le vice jusqu’à balancer quelque chose qui n’a plus aucun rapport avec le premier morceau (autre « vice » courant du remix, sans doute moins préjudiciable, mais qui peut parfois faire sourire). Le lien est là, on n’erre pas totalement en terrain inconnu, mais disons que le paysage subit quand même des distorsions pour le moins étonnantes.

 

« Closer (Unrecalled) », donc, en témoigne. Bien loin de l’entraînant tube de NIN (par ailleurs très surestimé à mon humble avis…), le morceau trituré par Coil devient inquiétant, maladif, et n’en est que plus superbe. Et pour le coup, si Trent Reznor veut toujours vous baiser comme des animaux, tous autant que vous êtes, il y a cette fois dans sa voix des accents qui font sonner cette déclaration d’intention comme une menace à ne pas prendre à la légère… qui est tout autant un appel à l’aide.

 

Mais c’est sur « Gave Up (Open My Eyes) » que s’ouvre l’album. Le morceau, sur le tard, est une variante de l’excellent remix déjà connu sur Fixed, sur lequel je me suis étendu plus haut. Aussi en retiendra-t-on avant tout cette introduction aussi superbe que déconcertante, lorgnant – une fois n’est pas coutume – sur les ambiances sombres et malsaines et en même temps étrangement planantes de Coil. Les nappes se marient harmonieusement aux hurlements et à une basse stupéfiante pour plonger immédiatement l’auditeur dans un monde autre ; on comprend bien vite que le voyage ne sera pas de tout repos, mais que le jeu en vaudra la chandelle.

 

Impression confirmée ultérieurement par le remix oppressant et imbibé du suicidaire « The Downward Spiral », et par deux variations sur l’excellent « Eraser », la première relativement calme, la seconde plus excitée, portée par ce fabuleux riff de guitare qui m’a tant fait frissonner depuis la première fois que je me le suis pris en pleine gueule. Des remixes toujours surprenants et bien vus, jusque dans leurs dissonances les plus déconcertantes, et à la production exemplaire. C’est peu dire que je prends mon pied à écouter tout ça.

 

Bilan sans appel, du coup. Indispensable pour les amateurs tant de Coil que de Nine Inch Nails, chaudement recommandé à ceux qui ne connaîtraient que NIN, mais aussi aux fans de Coil ne se retrouvant habituellement pas dans la musique certes plus accessible de Trent Reznor, Recoiled est un vrai bonheur. Rappel utile d’une époque où Nine Inch Nails était un projet palpitant (c’était il y a longtemps…), et où Christopherson et Balance pouvaient librement exprimer leur génie pour notre plus grand plaisir, cet album délicieusement vicieux, par ailleurs bel hommage posthume, m’a conquis de bout en bout. Jetez-vous dessus, c’est un ordre.

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"Where What's Happening", de Liesa Van der Aa

Publié le par Nébal

Where-What-s-Happening.jpg

 

 

LIESA VAN DER AA, Where What’s Happening (Volvox, 2013)

 

Tracklist :

 

01 – Nightclubbing

02 – Vanishing Act

03 – Rid of Me

04 – Paroles paroles

 

Hop, ma chronique se trouve sur le site des Immortels.

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"Heresy", de Lustmord

Publié le par Nébal

Heresy.jpg

 

 

LUSTMORD, Heresy (Ant-Zen, 2013)

 

Tracklist :

 

01 – Heresy Part I

02 – Heresy Part II

03 – Heresy Part III

04 – Heresy Part IV

05 – Heresy Part V

06 – Heresy Part VI

 

Hop, ma chronique se trouve sur le site des Immortels.

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"Carbon/Core", de Lustmord

Publié le par Nébal

Carbon-Core.jpg

 

 

LUSTMORD, Carbon/Core (Ant-Zen, 2013)

 

Tracklist :

 

01 – Immersion

02 – The Conflict Of Symbols

03 – Beneath

04 – Born Of Cold Light

05 – Sublimation

 

Hop, ma chronique se trouve sur le site des Immortels.

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"The Place Where The Black Stars Hang", de Lustmord

Publié le par Nébal

The-Place-Where-The-Black-Stars-Hang.jpg

 

 

LUSTMORD, The Place Where The Black Stars Hang (Ant-Zen, 2013)

 

Tracklist :

 

01 – Sol Om On

02 – Aldebaran Of The Hyades

03 – Dark Companion

04 – Metastatic Resonance

05 – Dog Star Descends

 

Hop, ma chronique se trouve sur le site des Immortels.

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"Procession", de Desiderii Marginis

Publié le par Nébal

Procession.jpg

 

 

DESIDERII MARGINIS, Procession (Cyclic Law, 2012)

 

Tracklist :

 

01 – Come Ruin And Rapture

02 – Land Of Strangers

03 – Her Name Is Poverty

04 – Silent Messenger

05 – In Brightness

06 – Here’s To The Future (And The Harsh Frontier)

07 – Adrift

08 – Procession

 

 Hop, ma chronique se trouve sur le site des Immortels.

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